Rédiger des articles en ligne sur l’internet : pourquoi le seul lecteur digital qui compte est un algorithme

A l’ère de la consécration du digital, les algorithmes comme Google sont à la fois le physionomiste et le videur du web. Gardiens de la visibilité digitale, ces vigies appliquent leur bon vouloir en modifiant en permanence leurs règles, et pratiquent la discrimination à tous les contenus rédactionnels, visuels, audio et video qui ne répondent pas à leurs critères de sélection. Aucun article, media, auteur ou rédacteur n’est à l’abri de disparaitre des résultats de recherche.

Preuve que rédiger pour le web est devenue sinon une science, du moins une pratique pour initiés : les 143 millions de résultats à la recherche via Google « écrire pour le web », auxquels  s’ajoutent 11,9 millions résultats de videos tutoriel sur le sujet + 9,77 millions résultats en rubrique Actualités.

De quoi se nourrit le web ? de contenus textes, images et videos mis à jour. De quoi se nourrissent les réseaux sociaux ? de contenus textes, images et videos fraichement partagés. De quoi se nourrissent les médias digitaux ? d’actualités variées publiées en live, de scoops et de balises titles savamment conçues entre punchline et mots-clés populaires.

La formule « Content is KING » est toujours vrai. Pourquoi se connecter autant chaque jour – en moyenne 2,5 heures en France, toutes générations confondues –  si il n’y avait un « fil » d’actualités en direct, des informations fraiches, des videos exclusives partagées en live ? Ce fil ininterrompu d’informations  est la génèse de nos addictions digitales. Le hic c’est que nous sommes 4,5 milliards d’individus connectés dans le monde et que le flux partagé chaque minute s’y mesure en milliards d’informations…quelqu’en soit l’unité de valeur.

Hiérarchiser et classer des informations en fonction de leur pertinence est donc un enjeu permanent. C’est en capitalisant sur la construction d’un modèle mathématique évolutif que Google a créé un système de valeurs devenu la vigie du web autant que la référence absolue. Comment juger du niveau de pertinence ?  Identifier les liens méritant d’être sur le podium ? Les liens vers les réponses proposées satisfont elle le questionneur ? Oui, totalement ? Top classement ! Plutôt satisfait ? Plutôt insatisfait ? Totalement à coté de la plaque ? Mal classé !

Au fil des années, Google a complexifié la compréhension de son système d’ordonnancement en ajoutant des critères liés à la crédibilité accordé à l’auteur ou au media diffuseur. Génère t-il déjà une large audience ? S’agit t-il d’un media fiable, ancré historiquement ?

De ce succès planétaire proche du 100%  de  parts  de  marché, Google a inspiré l’ensemble des business models du web. Facebook, Instagram et Amazon ont développé dès leur origine leurs propres algorithmes, de même que toutes les startups travaillant à l’analyse ou au management des data.

La page web de cet article en ligne est elle même un ensemble de data auxquelles vous n’aurez accès que si mon titre contient suffisamment de mots-clés attractifs, renseignés au sein d’une balise correctement identifiée. Par exemple, il contient plus de 300 mots parce que les experts du référencement algorithmique (SEO) indiquent que cette quantité de mots  donnera lieu à un bonus de classement mieux qu’un sujet plus court (même mieux rédigé). Mes visuels aussi sont associés à une liste de mots descriptifs. Pour en savoir plus sur les erreurs à éviter dans votre rédactionnel web, vous pouvez accéder ici cet article dédié au sujet sur le blog webmarketing-com.com

Rater son rédactionnel c’est limiter son potentiel de lecteurs, par exemple, oublier de le lier à des pages « stars » traitant du même sujet. Parmi eux, par exemple, le très actualisé site arobasenet.com.

Et pour les aspects techniques, comme la vitesse de chargement de la page et la sécurisation du blog (HTTPS) qui sont devenus des pré-requis algorithmiques pour ne pas être déclassé, mieux vaut que je fasse confiance à mon CMS wordpress pour être quasi parfaitement en ligne avec les mises à jour. Il faut dire que je plombe mon potentiel de classement en ne respectant pas le rythme minimum recommandé de publications de 3 par semaine…un rythme impossible à atteindre en ce qui me concerne. Je me promets simplement que le prochain traitera des (bonnes) pratiques pour optimiser la diffusion virale d’un sujet. D’ici là, et si le sujet vous intéresse, allez ici pour en savoir plus sur l’optimisation des titres d’articles web.

images extraites de la BD d’un jeune homme très créatif dans la désorganisation à l’opposé de tout ordonnancement algorithmes 😉

Gaston Lagaffe », créé par Franquin (l’auteur du Marsupilami !)

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